Podcast : le voyage à vélo se démocratise !
(L'approche du voyage à vélo selon active tours)
Catherine Brossais, Florian Garcenot et Guillaume Feltin vous parlent du voyage à vélo sur les ondes de K6 FM. Nos trois co-fondateurs vous font partager un peu de leur univers et vous décrivent les possibilités de formules de voyages à vélo, le développement de nouvelles offres de voyages « vélo et vin » à la découverte du patrimoine et de la culture viticole française, le déroulement type d’une journée à vélo mais aussi les joies de passer ses vacances à vélo en famille, avec ses enfants et ce depuis le premier âge…. Découvrez des extraits de notre interview ci-dessous ou cliquez directement sur la vidéo pour nous écouter !
Comment définir le voyage à vélo ? (les réponses de Catherine, Florian et guillaume)
Fabrice (intervieweur) : Ça peut être sur un weekend aussi ?
Florian : Ça peut être sur un weekend, ça peut être sur une semaine, ça peut être sur 15 jours…
Fabrice : Vous proposez toutes ses formules.
Florian : On propose toutes ces formules sur le site internet Active Tours. Vous pouvez les commander directement. Donc le principe est simple, c’est la découverte d’une région viticole pour notre part, en principe, sur plusieurs jours, en général, on peut aller d’un point A à un point B, un exemple simple pour la Bourgogne, c’est faire un Dijon-Mâcon, en 4 ou 5 jours, avec des étapes…
Fabrice : En traversant, la Côte de Nuits, la Côte de Beaune, et la Côte Mâconnaise…
Florian : Oui, exactement, en traversant la Côte mâconnaise, exactement, en s’arrêtant dans des hôtels… Donc, vous partez de Dijon, on vous accueille, on vous donne un GPS ou une application pour naviguer de manière simple, on vous donne un vélo et on vous explique votre voyage. Vous avez un carnet de voyages, et c’est parti pour une découverte en profondeur d’une région !
Fabrice : Vous, vous êtes une agence de voyages, vous organisez, vous coordonnez tout cela. Il y a quand même quelqu’un qui accompagne ? Il y a un moniteur pour accompagner les voyageurs ?
Florian : Alors, il peut y avoir un moniteur, c’est possible, pour les groupes, certains groupes ont besoin d’être accompagnés, mais on a développé des formules qui permettent, tout à chacun, de partir quand il le veut, sans avoir la contrainte d’être rattaché à un groupe, et avec le coût qu’engendre un groupe et un guide. Donc ils partent en liberté, c’est ce qu’on appelle le voyage à vélo en liberté. Et donc, à travers une application dédiée, qu’on vous fait télécharger, et des roadbooks, des documents qui vous sont remis à l’accueil, tout à chacun va pouvoir partir découvrir cette région en vélo, avec des itinéraires qui ne seront jamais très très compliqués, en utilisant la plupart du temps les voies cyclables, sur des distances entre 30 et 40 kilomètres par jour.
Le voyage à vélo : pour qui ?
Fabrice : Ouais, alors justement, ça c’est un point sur lequel vous souhaitez insister : ce n’est pas réservé qu’aux sportifs, qu’aux grands sportifs, voilà.
Florian : Alors, loin de là, on s’adresse…
Fabrice : Et c’est pour tout le monde aussi ! On en reparlera, les enfants, les personnes âgées, c’est vraiment pour tout le monde !
Florian : Ça s’adresse à tout le monde.
Fabrice : Faut pouvoir monter sur un vélo quand même.
Florian : Alors, même si on ne peut pas monter sur un vélo, on a aussi des moyens de transport, on a un vélo cargo, on a des charrettes, on a des sièges enfants…
Fabrice : Vous faîtes le vélo couché aussi ou pas ?
Florian : On n’a pas de vélo couché, mais qui sait, un jour peut-être ! Voilà, donc aucune contre-indication au fait d’être sportif ou pas. On a démocratisé le voyage à vélo. C’est vraiment l’objectif. Que ce soit en termes de coûts qu’en termes de capacité physique, faut savoir pédaler, mais le vélo électrique l’a démocratisé.
Fabrice : Catherine, une journée, ça ressemble à quoi une journée de voyage à vélo ? Il peut y avoir long dit, il y a différentes formules, on peut faire 15 kms dans la journée, comme 50, 60, 100…
Catherine : Complètement, complètement.
Fabrice : Ça dépend de ce qu’on veut.
Catherine : Ça dépend de ce qu’on cherche pendant nos vacances.
Fabrice : Vous vous adaptez, les personnes qui viennent vous voir vous disent : bah nous, on va faire, « on est des grands sportifs, on va faire 100 kilomètres par jour« , vous vous adaptez.
Catherine : Complètement, ça peut être un voyage sportif, mais la plupart du temps c’est vraiment un voyage de loisir, où on cherche à se décontracter en famille, on se lève tranquillement, on prend notre petit-déj dans un bel hôtel qu’on vous a réservé, puis on prépare nos bagages, parce qu’on assure le transfert de bagages également, donc on voyage léger, on prend notre temps et puis en fonction du temps qu’on souhaite consacrer à la promenade à vélo, on démarre plus ou moins tard, on peut démarrer vers 10 heures, puis, pendant la matinée, on fait petit parcours, peut-être 10 kms, on s’arrête tranquillement pour déjeuner quelque part dans un petit village viticole, nos voyages sont dans toutes les régions viticoles de France, donc des petits trésors à découvrir, il n’en manque pas.
Le voyage à vélo : un séjour "Locavore"
"Avec notre expertise, on fournit à chaque fois des roadbooks, où l’on a plein de suggestions pour les petits domaines à visiter, des domaines viticoles, les bonnes boulangeries, on fait du gros travail de repérage en amont, et donc il y a toutes ce suggestions pour offrir le meilleur des services aux touristes qui veulent découvrir une région."
Fabrice : Ça, c’est un point dont je voulais parler un peu plus tard, ce sont des séjours locavores. C’est-à-dire que vous travaillez vraiment avec le local, vous citiez, Guillaume, la boulangerie, le viticulteur qui se trouve sur le chemin, ou au bord de la route. Vous travaillez avec les acteurs locaux, et qui se trouvent là tout le long du trajet.
Catherine : Complètement, toutes ces suggestions vont vous êtres présentées pendant les rendez-vous d’accueil, parce que très souvent, on rencontre nos clients, les premiers jours, le jour de leur arrivée à l’hôtel, et on leur explique leur voyage, on est à leur écoute, en ce qui concerne leurs besoins, leurs envies pour le voyage, et puis on répond à toutes leurs questions, ils ont vraiment un package de voyage très très complet dans lequel ils trouvent toutes les suggestions de bons restos sur l’itinéraire, de viticulteurs, et puis très souvent, on leur réserve aussi la petite visite et dégustation chez le viticulteur, c’est très simple, c’est tout clé en main, et on a qu’à en profiter.
Fabrice : J’allais vous poser la question, les avantages du voyage à vélo, on en a déjà cité quelques-uns, mais alors c’est, on fait du sport, et puis on découvre une région locale, on profite vraiment de l’environnement.
Catherine : Oui, on découvre une région, on découvre le terroir, on découvre la gastronomie, on mange bien, on profite bien toute la journée, on fait une légère activité physique qui nous permet de bien profiter le soir d’un bon restaurant, et ça nous déculpabilise un peu.
Une aventure tout confort
On est pas dans le roots, en effet, mais les personnes qui font nos voyages vont avoir quand même le sentiment de vivre une vraie aventure à leur niveau (...) d'une manière intense, en termes d’émotions. Mais on est sur des vacances confortables.
Florian
Fabrice : Florian, (…) les types de voyages à vélo, ça peut être, en étoile, on reste au même hôtel toute la semaine et on va au sud, au nord, à l’est, à l’ouest, et puis ça peut être en itinérance, de Dijon à Mâcon par exemple ?
Florian : C’est ça, on a plusieurs formules en fait, la formule itinérante qui est la plus populaire, mais qui nécessite quand même de faire ses bagages tous les jours, puisque pour que le transfert de bagages soit bien fait, il va falloir quand même refaire sa valise et la descendre en bas de l’hôtel pour qu’on la récupère, donc ça c’est une formule. Il y a la formule en étoile, qui permet de rester sur un seul point et donc de découvrir une région vraiment en profondeur avec des itinéraires qu’on aura déterminé au préalable, et puis après, on a aussi des clients qui utilisent le voyage à vélo sur une péniche. Donc là ils sont en itinérance, mais ils n’ont pas à refaire leur package tous les jours.
Fabrice : Ah d’accord, c’est-à-dire, ils laissent leurs bagages sur la péniche…
Florian : Ils retrouvent leur chambre tous les jours.
Fabrice : D’accord, ok. Et la péniche avance à la même vitesse que les vélos, les vélos vont peut-être un peu plus vite !
Florian : Voilà, les vélos vont un peu plus vite, vont, eux, faire un parcours, mais la péniche va se déplacer en général pendant que les clients font du vélo.
Fabrice : Par exemple, on fait ça le long du canal du Midi, ou de Bourgogne, dans ces secteurs… Si je comprends bien, on laisse ses bagages à l’hôtel ou sur une péniche, on dort dans des hôtels. On est quand même sur, globalement, des séjours premium qui sont proposés, on est loin quand même du voyage à vélo des baroudeurs qui partent à l’étranger, qui font 100kms par jour et qui ont un gros vélo avec des grosses sacoches, et toutes leurs affaires latentes dans les sacoches et puis on dort parfois à la belle étoile, on est quand même loin de ça. C’est moins roots, ce que vous proposez, si je puis dire.
Florian : On est pas dans le roots, en effet, mais les personnes qui font nos voyages vont avoir quand même le sentiment de vivre une vraie aventure à leur niveau, parce que la baroudeur, oui, il ne va pas faire appel à nous, hormis éventuellement sur une location de vélo, ça on peut le faire, mais ça n’empêche que l’aventure sera quand même vécue, d’une manière intense, en termes d’émotions. Mais on est sur des vacances confortables. Il faut démocratiser le voyage à vélo, on est vraiment dans une ascension des voyages à vélo dans des vacances qui deviennent très populaires.
Fabrice : Et ça se développe justement. Alors, vous me disiez justement avant de commencer à enregistrer cette interview, qu’à la base, les Américains sont très friands du voyage à vélo, et aujourd’hui les français commencent à être adeptes. Vous avez de plus en plus de personnes qui font appel à vous ?
Florian : Oui, tout à fait, les Américains ont commencé dans les années 60, à peu près, et ça s’adressait à une clientèle très riche, et maintenant, ça s’est démocratisé donc ça arrive en France. Il y a quelques agences qui commencent à développer le voyage à vélo, au même titre que le voyage en marche à pied, qui s’est développé y’a une quarantaine d’années maintenant on fait la place belle au voyage à vélo. C’est vraiment quelque chose qui est en train de se développer et ça touche de plus en plus de monde puisque on se dit aussi, c’est pas si compliqué que ça que de prendre le vélo pour aller découvrir une région puisqu’on est là pour ça justement. On est là pour faciliter l’accessibilité à ces vacances.
Catherine : Et puis, quelque part, on a la chance en France d’avoir plein de réseaux maintenant qui sont bien développés, des réseaux de véloroutes, donc on voyage maintenant de façon sécurisée, on a pas de soucis à se faire, on ne se perd pas parce qu’on est sur une belle véloroute balisée. Ces itinéraires-là traversent les plus belles régions françaises sans aucun souci. Et puis, on est derrière si jamais y’a un problème, notre agence est là pour venir et apporter l’assistance qui est prévue dans le package.
Avec Quel type de vélo faut-il voyager ?
Nous c’est du vélo confort. Confort et léger. Voilà, on a plusieurs gammes de vélos, on a le vélo traditionnel musculaire, où là il faut quand même pédaler, on met toujours des sacoches parce que même s’il y’a le transfert de bagages, on aime toujours avoir quelques affaires sur soi, pour éventuellement aller faire un pique-nique, parce que éventuellement faire un pique-nique ça peut être très sympa.
Guillaume
Fabrice : Sur quel type de vélo on voyage ? Là, pareil ça peut être différent, je parlais de baroudeurs qui partaient tout seuls pendant des jours et des semaines avec un gros vélo et des sacoches, vous non.
Guillaume : Nous, c’est du vélo confort. Confort et léger. Voilà, on a plusieurs gammes de vélos, on a le vélo traditionnel musculaire, où là il faut quand même pédaler, on met toujours des sacoches parce que même s’il y’a le transfert de bagages, on aime toujours avoir quelques affaires sur soi, pour éventuellement aller faire un pique-nique, parce que éventuellement faire un pique-nique ça peut être très sympa.
Florian : Et puis prendre une bouteille de vin aussi
Fabrice : Une bouteille d’eau, une bouteille de vin (rires), pour pouvoir la mettre dans sa sacoche ouais !
Guillaume : Prendre une bouteille de vin, exactement.
Fabrice : Et puis le matériel de réparation aussi, quand même ! Parce que si on crève…
Guillaume : Le matériel de réparation, les antivols, voilà.
Fabrice : Alors, ça, justement comment vous faîtes ? Vous pouvez avoir des clients qui ne savent pas réparer une crevaison ou changer une chaîne par exemple.
Florian : Active Tours bonjour ! On a un numéro d’urgence !
Fabrice : D’accord, et là on appelle Florian Garcenot qui fait une assistance à distance, c’est comme ça que ça se passe ?
Florian : Soit à distance, soit on se déplace !
Fabrice : D’accord, ok. Bon, ça n’arrive pas tous les jours ?
Florian : Non, mais ça arrive fréquemment.
Guillaume : On fait aussi des petits tutos, des petites vidéos tutos pour aider les gens sur la route, justement à réparer, donc on essaye d’offrir le meilleur service possible pour qu’ils puissent être autonomes sur la route.
Fabrice : Pour faire face à ces aléas. Pour terminer sur cette question, quel type de vélo, donc vous parliez de vélo musculaire.
Guillaume : Et y’a les vélos électriques.
Fabrice : Parce que les vélos musculaires ce sont des vélos traditionnels ou y’a pas de moteur, pour être bien clair
Guillaume : exactement
Fabrice : La majorité aujourd’hui, c’est quoi ? C’est plus vélo musculaire ou c’est électrique ? Parce qu’on sait que le vélo électrique se développe beaucoup.
Guillaume : Sur le séjour, on a encore une petite majorité de vélos traditionnels musculaires, mais c’est vrai que sur les petites activités à la journée et de plus en plus, on voit de plus en de vélos électriques, qui apportent le confort
Fabrice : Donc c’est quoi, c’est 40% de vélos musculaires, 40% de vélos électriques.
Guillaume : Pour le moment, encore, encore ça, mais on est en train de basculer vers plus de vélos électriques.
Peut-on voyager à vélo avec ses enfants ?
C’est une très bonne idée. Catherine et moi-même avons l’habitude de partir en vacances avec nos enfants depuis tous jeunes, donc ils ont commencé avec les charrettes, avec les petits vélos, et maintenant ils sont sur les grands vélos, et en fait, ce qui est quand même génial, c’est que ce sont eux qui demandent maintenant, malgré le fait que pour les miens, ils aient 18 et 19 ans. Donc ils ont quand même bien grandi, mais les vacances sont devenus pour eux un rituel en fait, et chaque été on part en vacances à vélo.
Florian
Fabrice : Catherine ? Pareil ? Ils ont grandi vos enfants !
Catherine : Oui, pareil, après j’ai des supers souvenirs quand ils étaient plus petits, ils adoraient ça en fait. Comme tout parent, on s’inquiète, qu’est-ce qu’on va faire, comment…
Fabrice : Comment on va occuper les enfants pendant les vacances ?
Catherine : Voilà, on cherche des clubs qui peuvent nous les prendre, on regarde, pour que eux aussi ils aient des bons souvenirs, et au final en fait le voyage à vélo résout tout ça ; parce que les enfants sont occupés pendant la majeure partie de la journée et puis ils font aussi un léger effort sportif, physique, et puis, quelque part, ils sont satisfaits aussi de leur performance, ils découvrent…
Fabrice : Il y a l’accomplissement de soi quelque part !
Catherine : Complètement, dès le plus jeune âge, ils s’imprègnent de ça. Le soir, quand on arrive à l’hôtel, tout le monde est content en fait, on fait un dernier plongeon dans la piscine pour se rafraîchir, et après on profite tous bien de la soirée mais les enfants vont se coucher assez tôt.
Fabrice : Ouais, et puis si vous en avez marre de voir vos enfants passer leur journée sur une tablette ou un sur téléphone. Voilà, un petit voyage à vélo, ça leur permettra de lever un petit peu le nez, hein Florian ?
Florian : C’est la solution, oui c’est la solution ultime oui !
À partir de quel âge ?
Fabrice : Justement, petite parenthèse, on parle des enfants, de voyager à vélo avec des enfants, mais à quel âge justement ?
Catherine : Très tôt, il existe des carrioles, des sièges pour les enfants.
Fabrice : À six mois ?
Florian : Dès qu’ils tiennent assis !
Fabrice : Oui, mais là du coup ils ne pédalent pas forcément ! (rires)
Catherine : Ils font de très bonne sieste hein (rires)
Florian : Clairement, nous on a voyagé à vélo avec nos enfants en bas âge, c’était pas un problème.
Fabrice : C’est-à- dire qu’ils avaient 2, 3 ans ?
Florian : Oh ils avaient oui, même un an…
Fabrice : Mais ils ne pédalent pas.
Florian : Oui, ils ne pédalent pas, ils sont transportés.
Guillaume : La carriole est un bon berceau.
Florian : La carriole, c’est le berceau.
Fabrice : D’accord, mais à partir de quel âge ils peuvent pédaler sur un vélo ?
Catherine : 6 ans, 6, 7 ans c’est possible !
Fabrice : L’âge de raison !
Catherine : Oui !
Des vacances éco-responsables
Un jour peut-être, les voyages seront classés en fonction leur impact, et je pense que les nôtres sont déjà en avance...
Florian
Fabrice : Quelque chose que vous vouliez évoquer : ce sont des vacances éco-responsables !
Florian : Oui, donc en partant en vacances à vélo, évidemment on a cette notion du respect de l’environnement puisque l’impact sur l’environnement sera moindre et on va consommer local, donc tous ces aspects sont à prendre en considération. Un jour peut-être, les voyages seront classés en fonction leur impact et je pense que les nôtres sont déjà en avance (…) je pense qu’on fait des voyages assez culpabilisants déjà sur l’aspect physique, à travers l’effort physique potentiel que l’on peut fournir dans la journée mais aussi sur…
Fabrice : Mais aussi sur l’aspect environnemental !
Florian : Voilà, l’aspect environnemental.
Fabrice : Voilà, des vacances éco responsables, locavores on a dit, On rencontre tous les acteurs locaux, les commerçants locaux, et la découverte du patrimoine local, on peut très bien s’arrêter quelque part, visiter un château ou une abbaye, hein Guillaume ?
Guillaume : Oui, tout à fait, nous avec nos roadbooks, on a toutes les suggestions repérées en amont et on propose tout ça à nos clients avec des listes prédéfinies, avec des points qui sont sur leur application GPS et qu’ils voient dès qu’ils naviguent, ils voient les points d’intérêt où ils peuvent s’arrêter.
Nos meilleurs souvenirs...
Oui, il y en a plein mais c’est le moment passé en famille justement, de vivre quelque chose ensemble, de voir le dépassement de soi des enfants, et puis gravir les souvenirs qui sont inoubliables après pour toute la vie.
Catherine
Fabrice : Pour finir, je voulais vous poser une question à chacun d’entre vous, vous roulez depuis longtemps à vélo, quel est votre meilleur souvenir ? La question est peut être un peu compliquée mais votre plus beau souvenir de voyage à vélo ? Guillaume ?
Guillaume : Tous les voyages à vélo sont toujours supers, après si je devais en choisir un, c’est difficile mais je dirai la Loire à vélo, pour d’une part parce que c’est une endroit magnifique, c’est bien balisé, ça a un patrimoine très riche…
Fabrice : C’est en France et le long de la Loire, région des châteaux de la Loire (…) il y a beaucoup de pistes cyclables qui ont été conçues dans ce secteur
Guillaume : Oui, c’est une région très en avance.
Fabrice : Et c’est plat.
Guillaume : C’est plat oui voilà, il y a quand même des petites montées mais ça reste très abordable, et puis il y a un coté aussi un peu sentimental : c’était mon premier voyage à vélo avec mes parents, quand j’étais encore adolescent, et c’est ça qui m’a fait prendre goût au voyage à vélo et qui m’a lancé un peu sur cette voie.
Fabrice : Entendu, bon, merci Guillaume. Catherine ? De votre côté ? Bon, il y en a plein des souvenirs !
Catherine : Oui, il y en a plein mais c’est le moments passé en famille justement, de vivre quelque chose ensemble, de voir le dépassement de soi des enfants, et puis gravir les souvenirs qui sont inoubliables après pour toute la vie.
(…)
Fabrice : Entendu, Florian pour finir, vous, des souvenirs, il y en a plein encore !
Florian : Ca rejoint un peu ce que disait Catherine, difficile de donner un souvenir spécifique, moi j’ai plutôt des flashs de ressentis sur les moments d’accomplissement, en fin de journée, en famille, avec mes filles, ma femme : une superbe journée a vélo, on est assis dans une endroit superbe et on a un super dîner et on rigole, on se rappelle ce qui s’est passé, les petites anecdotes du jour et ça c’est des moments de partage inoubliables en fait, c’est des sentiments, du ressenti.